L'Union publication du 1er mai 2017

Par Emma Ferrand |

La première souscription pour rénover l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes a été signée pour un montant de 2 500 euros.

Jacques Roffé, Raymond Grasset, Christian Ferté lors de la remise de chèque pour Saint-Jean-des-Vignes. Photographe: E.F
Jacques Roffé, Raymond Grasset, Christian Ferté lors de la remise de chèque pour Saint-Jean-des-Vignes. Photographe: E.F

Jeudi dernier, le cabinet d’expertise comptable Roffé et Associés avait donné rendez-vous à ses principaux clients pour offrir son chèque à l’association des Amis de Saint-Jean-des-Vignes.
Raymond Grasset, président de cette association, rappelle que les contributions financières sont défiscalisées « à 66 % pour les particuliers, 70 % pour les entreprises et 75 % pour ceux qui paient l’Impôt sur la fortune (ISF) ».

Jacques Roffé a ajouté que « l’abbaye appartient à la ville, donc les Soissonnais sont propriétaires et doivent entretenir leur patrimoine ».

Jacques Roffé, Raymond Grasset et Christian Ferté (représentant de la fondation du patrimoine) ont indiqué qu’il fallait « faire en sorte que l’abbaye soit toujours active ».

L’objectif de ces souscriptions est notamment de permettre aux contributeurs d’organiser des manifestations dans l’abbaye.

Dons : www.amisdesaintjeandesvignes.fr ou www.fondation-patrimoine.org

http://www.lunion.fr/28597/article/2017-05-01/2500-euros-pour-l-abbaye-saint-jean-des-vignes-soissons

L'Union publication le 16 avril 2017

Les monuments du Soissonnais soutenus par le public

Par Julien Assailly |

La fondation du patrimoine lance régulièrement des appels aux dons du public. Seize souscriptions sont en cours pour sauver des monuments autour de Soissons.
La dernière souscription publique lancée par la fondation du patrimoine dans le Soissonnais concerne l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes. 5 millions d’euros de travaux sont nécessaires pour sa rénovation.

http://www.lunion.fr/26252/article/2017-04-16/les-monuments-du-soissonnais-soutenus-par-le-public

L'Union publication le 22 mars 2017

Les Soissonnais appelés à participer pour restaurer Saint-Jean-des-Vignes

Julien Assailly - Par L'union |

Si la moitié des 50 000 habitants de l’Agglomération soissonnaise donne 2 euros par an, l’objectif sera atteint. « Ça ferait 50 000 euros par an, ce serait déjà très satisfaisant », estime Raymond Grasset, le président de l’association les Amis de Saint-Jean-des-Vignes. Ce mercredi, une nouvelle étape a été franchie dans le défi que s’est lancé l’association : faire vivre le site de Saint-Jean des Vignes, et collecter des fonds pour l’entretenir. Une convention a été signée avec la fondation du patrimoine, qui est un acteur essentiel pour récolter des financements…

http://www.lunion.fr/22012/article/2017-03-22/les-soissonnais-appeles-participer-pour-restaurer-saint-jean-des-vignes

L'Union du 15 mars 2017

Les travaux se compliquent à Saint-Jean-des-Vignes

Des cordistes devaient intervenir sur les deux flèches de l’abbaye. Opération impossible pour leur sécurité.

Par Ludivine Bleuzé-Martin | L'UNION | Publié le 14/03/2017 à 19h18

www.lunion.fr/20566/article/2017-03-14/les-travaux-se-compliquent-saint-jean-des-vignes

La souscription publique devrait être lancée lors du pique-nique musical organisé à l’abbaye le 25 juin. Elle viendra complèter la souscription aux entreprises. Cela permettra de participer en partie aux travaux et d’animer le site.

Photographe: Photo Jean-Marie Champagne

Ce n’est pas un scoop : l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes n’est pas en bon état. Mais elle est même en si mauvaise santé que l’intervention des cordistes prévue sur les deux flèches pour terminer les premiers travaux ne pourra pas avoir lieu. Les deux hommes devaient s’accrocher à la cime des deux

flèches pour descendre tels des alpinistes et poursuivre la purge, c’est-à-dire enlever la végétation qui a colonisé la pierre et les pierres qui menacent de tomber. La manœuvre étant impossible par manque de prises à l’intérieur des deux élévations, les cordistes devaient pouvoir planter des crochets dans la construction à l’extérieur. Verdict de leur exploration : le matériau trop friable ne permet pas une installation en sécurité.

Il va donc falloir un plan B. « Il y aura peut-être la possibilité de réserver une nacelle de 85 mètres », indiquait Édith Errasti, adjointe à la sauvegarde et la valorisation du patrimoine à la sortie de la réunion de chantier en fin de journée hier. « On a aussi à travailler sur l’étaiement en urgence de l’arc est, après l’affaissement de la totalité des vestiges de la voûte », poursuit l’élu. Des travaux qui n’étaient pas prévus au départ. La voûte de l’ancienne tribune des orgues s’est écroulée. Une protection du toit du réfectoire qui subit des chutes de pierres va également être installée d’ici peu. Pour limiter les surcoûts, les phasages des travaux vont être revus pour rationaliser l’utilisation de l’échafaudage. Bonne nouvelle tout de même, l’association des amis de Saint-Jean-des-Vignes, présidée par Raymond Grasset, devrait atteindre prochainement les 20 000 euros dans le cadre de la souscription lancée aux entreprises. Son objectif est « de 100 000 euros par an », indique Raymond Grasset.

! Ludivine Bleuzé-Martin

 

 

 

L'Union du 26 février 2017

Pourquoi l’abbaye Saint-Jean-des-Vignesest en ruines

Le service du patrimoine propose des réunions pendant les travaux. L’occasion de comprendre pourquoi Saint-Jean-des-Vignes est dans cet état.

Par Ludivine Bleuzé-Martin | L'UNION | Publié le 26/02/2017 à 18h57

www.lunion.fr/17827/article/2017-02-26/pourquoi-l-abbaye-saint-jean-des-vignesest-en-ruines

Entre les jambes de l’abbaye, un gros tas de pierres. Une image qu’on aperçoit derrière les grilles de sécurité. Elle pourrait laisser penser aux visiteurs que la façade de l’ancienne église est en train de s’écrouler définitivement. C’est en fait le résultat de la purge et de l’assainissement de l’édifice qui a débuté il y a un peu plus d’un mois. Ces travaux s'inscrivent dans un vaste projet de restauration et de valorisation du site qui devraient durer au moins dix ans. Avant que le visiteur puisse à nouveau parcourir le site et ses bâtiments de jadis grâce à la réalité augmentée, on ...

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